La derrota… La défaite… The defeat…
Venezuela – Es muy conocido, no se obtiene nada si no se tenta nada. Es cuando ha querido aplicar este proverbio que Hugo Chávez, ahora famoso presidente venezolano, sufrió el pasado domingo un revés histórico. Muy fuerte de su renombre junto a los otros gobiernos de su continente – no olvidan que influyó mucho la elección de unos presidentes de la región – y de su reputación anti-Bush, Chávez intentó, por referéndum, cambiar la constitución de su país. Su proyecto implicaba entre otras cosas una reforma dobre el número de mandatos posibles par aun presidente. Y deseaba llevar est cifra … al infinito. O sea quería hacer posible la presentación de un Presidente saliente a una elecció, a tantas de veces que este último le deseaba. Para resumir, esperaba así poder hacerse eligir por vida. Era sin tener en cuenta las distintas manifestaciones que se elevaban a través del país en contra esta reforma constitucional las semanas precedentes el referéndum. Y lo que debía ocurrir llegó. Los venezolanos dijeron no al 50,7%, significando asía su presidente, que reconoce su derrota, que se le conviene perfectamente la constitución actual y que no desean tenerlo a la cabeza del país ad vitam eternma. Bien intentado Hugo pero, lo habrá aprendido por experiencia propia, no es necesario tentar el diablo...
Venezuela – C’est bien connu, qui ne tente rien n’a rien. C’est en voulant suivre cet adage qu’Hugo Chávez, lé désormais célèbre président vénézuélien, a subi dimanche dernier un revers historique. Fort de sa popularité auprès des autres gouvernements de son continent – n’oublions pas qu’il a fortement influencé l’élection de certains présidents de la région – et de sa réputation anti-Bush, Chávez a tenté, par référendum, de changer la constitution de son pays. Son projet comportait entre autre une réforme sur le nombre de mandats possibles pour un président. Et il désirait porter ce chiffre à … l’infini. Entendez par là qu’il voulait rendre possible la présentation d’un président sortant à une élection présidentielle à autant de fois que ce dernier le souhaitait. Pour résumer, il espérait ainsi pouvoir se faire élire à vie. C’était sans tenir compte des diverses manifestations s’élevant à travers le pays contre cette réforme constitutionnelle les semaines précédents le référendum. Et ce qui devait arriva. Les vénézuéliens ont dit non à 50,7%, signifiant ainsi à leur président, qui a par ailleurs reconnu sa défaite, que la constitution actuelle leur convient parfaitement et qu’ils ne désirent pas l’avoir à la tête du pays ad vitam eternam. Bien tenté Hugo mais, tu l’auras appris à tes dépens, il ne faut jamais tenter le diable…
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4 commentaires:
Moi je trouve que ce genre de manoeuvre décrédibilise absolument tout ce qu'il fait, il faut être totalement FOU pour vouloir et oser un coup pareil.
(50,7% c'est vraiment pas terrible, limite c'est effrayant et révélateur de l'état de ce peuple) Enfin je dis ça j'y connais pas gd chose...
Petit Ours ----> je pense qu'il était beaucoup trop sûr de lui. Pourtant beaucoupd e signes pouvaient, auraient dû, le rendre plus prudent.
Hogo sait pas y faire, il aurait du demander des conseils à Monsieur Poutine...
Alea ---> ou à Kadhafi ...
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