04 mai 2007

Fight Club – David Fincher

Jack, the narrator, lives alone, works alone, sleeps alone, eats alone, as much of other person who know human, moral and sexual misery. This is why Jack wishes only one thing : to escape from this monotonous life. At this time he meets Tyler Durden, charismatic soap salesman to twisted and anarchistic philosophy. Together they decide to create a clandestine combat club n which they will be able to find their virility, exchange and communication. The Fight Club born with rules which will soon be established everywhere in the world. Adaptation of the novel of Chuck Palahnuik, David Fincher involves us in to the borders of the human soul in this film which expresses the duality and the violence of the urban environments. Between a schizophrenic Edward Norton, a crazy Brad Pitt and an exceptional realization which reveals the end only at the last moment, this film rightly passed to a worship one. To see again and again so, but never forget the rue n° 1 : do not speak about Fight Club…


Jack, le narrateur, vit seul, travaille seul, dort seul, mange seul, ce comme beaucoup d’autres personnes seules qui connaissent la misère humaine, morale et sexuelle. C’est pourquoi Jack ne souhaite qu’une chose : s’évader de ce quotidien monotone. C’est alors qu’il rencontre Tyler Durden, vendeur de savon charismatique à la philosophie tordue et anarchiste. Ensemble ils décident de créer un club de combat clandestin dans lequel ils pourront retrouver leur virilité, l’échange et la communication. Ainsi naît le Fight Club dont les règles vont bientôt s’implanter partout dans le monde. Adaptation du roman du même nom de Chuck Palahniuk, David Fincher nous entraîne dans les confins de l’esprit humain dans ce film qui exprime la dualité et la violence des milieux urbains. Entre un Edward Norton schizophrénique, un Brad Pitt déjanté et une réalisation exceptionnelle qui ne dévoile la chute qu’au tout dernier moment, ce film est passé, à juste titre, culte. A voir et à revoir, mais surtout, n’oubliez pas la règle n° 1 : ne pas parler du Fight Club…


Jack, el narrador, vive solo, trabaja solo, duerme solo, come solo, eso como michas otras personas que conocen la miseria humana, moral y sexual. Esta es la razón por cual Jack desea una sola cosa : evadirse de este diario monótono. Es entonces que encuentra a Tyler Durden, vendedor de jabón carismático a la filosofía extraña y anarquista. Deciden crear un club de combate clandestino en el cual podrán encotnrar a su virilidad, al intercambio y la comunicación. Así nace el Fight Club cuyas reglas van a establecer pronto por todas partes del mundo. Adaptación de la novella de Chuck Palahnuik, David Fincher nos implica en los encierros del espíritu humano en esta película que expresa la dualidad y la violencia de los medios urbanos. Entre un Edward Norton esquizofrénico, un Brad Pitt loco y una realización excepcional que no revela el fin hasta el último momento, esta película pasó, con mucha razón, culta. A ver una y otra vez, pero nunca te olvida de la regla n° 1 : no hablar del Fight Club…








5 commentaires:

petit ours a dit…

moi je trouve que la fin est superflue et limite c'est du n'importe quoi et décrédibilise l'ensemble. j'ai bcp aimé les 100 premières minutes, pas plus.

quintescent a dit…

Le premier film qui fait perdre du gras

Clandestina a dit…

Petit Ours ---> mmm non moi j'ai bien aimé le tout........

Quinte ---> c'est bon pour nos régimes ça ;)

Ólöf a dit…

Beau film (et beau gosse)

Clandestina a dit…

Olof ---> beau choix ;)

 
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