24 avril 2007

El caso Fujimori… Le cas Fujimori…Fujimori’s case…


Chile – Ya había evocado el caso del ex presidente peruano Alberto Fujimori que renunció a su cargo mediante un fax desde Japón en el 2000 y llegó en Chile en noviembre de 2005, momento en que fue detenido por la policía. El ex presidente peruano pasó seis meses en detención preventiva en Chile y desde mayo pasado está en libertad provisional, aunque con una orden de arraigo que le impide abandonar Chile. Mientras todo eso el juez de la Corte Suprema chilena, Orlando Álvarez, tramita el pedido de extradición a su contra. La semana pasada, el portavoz del Gobierno de la presidenta Michelle Bachelet indicó que si hay motivos para la extradición de Fujimori, se cumplirá con los requisitos legales del proceso. Es decir que, dos años después, no está arreglado la posible extradición del ex presidente Fujimori (1990-2000), extradición pedida por el estado peruano por diez delitos de corrupción y dos violación de los derechos humanos. Estos últimos se refieren a las matanzas de Barrios Altos (1991) donde muerieron quince personas, y de la Universidad de La Cantuta (1992) donde fueron abatidos nueve estudiantes y un profesor. El gobierno chileno no quiso comentar las revelaciones del diario chileno La Nación según cuales Fujimori planea asilarse en la embajada de Japón para evadir el proceso de extradición a Perú. Si el imprevisible ex presidente elige esa opción, afirmó una fuentes gobernales desconocidas, sería seguramente lo más conveniente para los gobiernos de Chile y Perú. Por increíble que sea, esta revelación expresa la dificultad que plantea el caso Fujimori por ambos países y de cierta manera la fuente clandestina del gobierno de Bachelet revela un deseo secreto para « resolver » el problema. Esperamos que no se va a resolver de tal manera y que la justicia,tan chilena como peruana, podrá expresarse…


Chili – J’avais déjà évoqué le cas de l’ex président péruvien Alberto Fujimori qui avait démissionné via un fax envoyé du Japon en 2000 et est arrivé au Chili en novembre 2005, date à laquelle il a été arrêté par la police. L’ex président péruvien a passé six mois en détention préventive au Chili et est depuis mai dernier en liberté provisoire, avec cependant une interdiction de quitter le territoire chilien. Pendant ce temps le juge de la Cour Suprême chilienne, Orlando Álvarez, étudie la demande d’extradition émise à son encontre. La semaine dernière le porte-parole de gouvernement de la présidente Michelle Bachelet, a indiqué qu’il serait extradé seulement s’il existe des motifs pour cela et dans les conditions légales de procédure. Ainsi donc deux ans la possible extradition de l’ex président Fujimori (1990-2000) n’est pas réglé, cette dernière demandée par le Pérou pour dix délits de corruption et 2 violations des droits de l’Homme. Ces derniers font référence aux tueries de Barrios Altos (1991) pendant laquelle quinze personnes sont mortes, et de celle de l’Université de La Cantuta (1992) où neuf étudiants et un professeur furent abattus. Le gouvernement chilien n’a pas voulu commenter les révélations du quotidien chilien La Nación selon lesquelles Fujimori pense s’exiler à l’ambassade du Japon afin d’échapper au procès d’extradition vers le Pérou. Une source gouvernementale chilienne restée secrète affirme que cette option serait la meilleur pour le Chili et le Pérou. Aussi incroyable que cela paraisse cette révélation exprime toute la difficulté que pose le cas Fujimori pour les deux pays et d’une certaine manière la source secrète du gouvernement chilien révèle un véritable désir afin de « résoudre » le problème. Espérons tout de même que cela ne sera pas le cas et que la justice, tant chilienne que péruvienne, pourra s’exprimer…


Chile - I already evoked the case of the ex Peruvian president Alberto Fujimori who had resigned via a fax sent from Japan in 2000 and came in Chile in November 2005, date on which he was arrested by the police forces. The ex Peruvian president spent six months in prison in Chile and since last May is free on bail, with however the order to not leave Chile. During this time the judge of the Chilean Supreme Court, Orlando Álvarez, studies the request for extradition emitted against him. Last week, the spokesman of the government of Michelle Bachelet, indicated he would be extradited only if there are reason for that and under legal conditions of procedure. Thus the possible extradition of the ex president Fujimori (1990-2000) is not regulated two years after, this one required by Peru for ten offences of corruption and two violations of the human rights. The latter refer to massacres in Barrios Altos (1991) in which fifteen people died, and the one of the University of Cantuta (1992) where nine students and a professor were killed. Chilean government did not want to comment the revelations made by the Chilean daily newspaper La Nación according to which Fujimori thinks exile to the embassy of Japan in order to escape the lawsuit of extradition towards Peru. A secret Chilean governmental source affirms this option would be the best for Chile and Peru. As incredible as is appears this revelation expresses all the difficulty raised by the Fujimori’s case for both countries, and in a certain way the secret source of the Chilean government reveals a real desire in order to “solve” the problem. Let’s hope that this will not be the case and that justice, as well Chilean than Peruvian, will be able to express itself…



Sources : El Comercio

RPP


5 commentaires:

alea a dit…

quel casse pieds ce Fujumori, c'est vrai quoi on voit bien qu'il enquiquine tout le monde là !

mae a dit…

l'ambassade du Japon ? fallait y penser!

Clandestina a dit…

Alea ---> sur 'l'action oui, il fait un peu "ch***" tout le monde!

Mae ---> en même temps ladite ambassade se situe à un pâté de maison de sa résidence actuelle...

ar valafenn a dit…

Y'a pas à dire, quand je lis tes notes, je ne peux m'empêcher de me dire que tu ferais une excellente journaliste.

Clandestina a dit…

Ar Valafenn ---> tu vas finir par me faire rougir :)

 
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