05 mars 2007

Influencia de los FARC…Influence des FARC… FARC’s influence…

Colombia - Dos días enseguidos explotaron dos bombas en Neiva, capital de departamento del Huila, a unos 300 kilómetros al suroeste de Bogotá. No hay dudas, no es una casualidad puesto que el blanco de estas bombas está Cielo González. Bonita joven colombiana, líder política y, más importante, actual alcadesa de la ciudad, González está en la mira de la guerrilla de las FARC (Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia) desde hace algunos años. Principal fuerza rebelde paramilitar de Colombia establecida en 1964 como rama armada del Partido comunista colombiano, de obedencia marxista-leninista, autofinanciada por los raptos y los rescates, el extorsión y la « protección » concedida al comercio de la droga, ya no se cuentan los asesinos, raptos y atentados que se pueden imputar a las FARC. Un reciente informe añade la amenaza – y no cualquiera - a cuenta de las FARC. Parece en efecto que un total de 177 alcaldes de 1.099 están amenazados, y que el grupo paramilitar tiene influencia en el 75 por ciento del país, situación que pone en riesgo a los alcaldes de 24 de los 32 departamentos. Se revela también que unos 220 municipios están en riesgo de sabotajes o intimidaciones para la celebración de las elecciones de octubre próximo cuando se eligirá gobernadores y alcaldes. Estas cifras parecen increíbles, sobre todo cuando se sabe que Colombia es una República unitaria, un Estado social de derecho. La alerta dada a los organismos del estado está muy clara : ¡no bajen la guardia ! Pero ¿ya no se ha bajado la guardia ? ¿Comó los gobiernos succesivos han podido llevar el país hasta esa situación ? Sobre todo, que pensar, cuando nuestra alcadesa dijo que no abandonará su ciudad, de las palabras del presidente Alvaro Uribe que la califica de « heroína ». Por mi parte, solo me pregunto si ella es la heroína – pues de cierto modo claro que lo es – o si no es él que ha dejado el papel que debría tener como presidente en frente a tales terroristas…


Colombie – Deux jours de suite des bombes ont explosé à Neiva, capital départemental de Huila, à quelques 300 km au sud-ouest de Bogota. Aucun doute possible, ce n’est pas un hasard puisque la cible de ces bombes est Cielo González. Jolie jeune colombienne, leader politique et surtout, actuelle maire de la ville, González est dans la ligne de mire de la guérilla des FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie) depuis quelques années. Principale force rebelle communiste colombienne, d’obédience marxiste-léniniste, autofinancée par les enlèvements et les rançons, l’extorsion et la « protection » concédée au commerce de la drogue, on ne compte plus les assassinats, enlèvements et attentats pouvant être imputés aux FARC. Un rapport récent ajoute la menace – et pas n’importe laquelle – au compte des FARC. Il apparaît en effet qu’un total de 177 maires sur 1099 sont menacés et que le groupe paramilitaire a sous son influence 75% du pays, situation qui met en danger les maires de 24 des 32 départements. Il est aussi révélé que 220 municipalités courent le risque de sabotages ou d’intimidations lors des élections des gouverneurs et municipales d’octobre prochain. Ces chiffres sont tout simplement incroyables, surtout dans une république, un état de droit tel qu’est la Colombie. L’alerte donnée aux organismes d’état est très claire : ne baissez pas la garde ! Mais cela n’est-il pas déjà fait ? Comment les gouvernements successifs ont-ils pu amener le pays à une telle situation ? Surtout, que penser, alors que notre maire de Neiva déclare qu’elle n’abandonnera pas sa ville, des mots du président Alvaro Uribe qui la qualifie d’ « héroïne ». De mon point de vue je m’interroge seulement à savoir si elle est bien l’héroïne –dans un certain sens forcément – ou si ce n’est pas lui qui a abandonné le rôle qu’il devrait avoir en tant que président face à de tels terroristes…


Colombia – In two days two bombs exploded in Neiva, departmental capital of Huila, to some 300 kilometres at the south-west of Bogota. Any doubt is possible, it happened because the target is Cielo González. Pretty Colombian girl, political leader and especially, current mayor of the city, González is the target of the FARC (Revolutionary Armed Forces of Colombia) for a few years. Principal Colombian rebel communist force, of obedience Marxist-Leninist, financed by kidnappings and ransoms, extortion and “protection” conceded to the trade of drug, one does not count anymore the assassinations, kidnappings and attacks in charge of the FARC. A recent report adds threat – and not any threat – to the account of the FAC. It appears that a total of 177 mayors out of 1.099 are threatened and that the paramilitary group has under its influence 75% of the country, situation which endangers 24 mayors of the 32 departments. It is also revealed that 220 municipalities run sabotage or intimidation risks for the governor and local elections next October. These figures are quite simply incredible, especially in a Republic, a state of right such is Colombia. The alarm given to the organization of states is very clear : be vigilant! But isn’t that already done? How the successive governments could bring the country to such a situation? What to especially think, whereas our mayor of Neiva declares she will not give up her city, of eh words of the president Alvaro Uribe who qualifies her of “heroin”. In my point of view, I wonder myself about she is really an heroin – in a certain point of view she is inevitably – or if he gave up the role that he should have as president in front of such terrorists…


Sources : Terra

Univisión

03 mars 2007

ElectroPutas – Apolo 2 - Barcelona

El próximo miércoles las Electroputas presentan su nuevo disco 124 en el Apolo 2. Su trabajo en directo es basado en remezclar artistas del flamenco y voces reconocidas (Camarón de la Isla, Lola Flores, Jimmy Hendrix…) a ritmo de Break Beat, Electro o Drum & Bass. En breve más de 20 versiones con sonido propio lo todo reforzado con imágenes tanto en movimiento como estáticas. Para los impacientes se puede ya descubrirlos ahí o bien allí. A tener en cuenta la participación de Kike de los Jaleo Real así como de una sorpresita, sin olvidar por supuesto DJ Chaman. Ya es dicho, ¡os esperan este miércoles a las 21 :30 !...


Mercredi prochain les Electroputas présentent leur nouveau disque 124 à la salle Apolo 2. Leur travail en direct est basé sur le remix d’artistes du flamenco et de voix connues (Camarón de la Isla, Lola Flores, Jimmy Hendrix…) sur des rythmes Break beat, Electro ou Drum & Bass. Au total plus de 20 versions avec un son personnel le tout renforcé avec des images tantôt en mouvement tantôt statiques. Pour les petits impatients ils peuvent déjà les découvrir ici et . A noter la participation de Kike des Jaleo Real ainsi que d’une surprise, sans oublier non plus DJ Chaman. RDV pris, ils vous attendent donc ce mercredi à 21 :30 !...


Next Wednesday the Electroputas present their new disc 124 at the Apolo 2. Their live work is based on the remix of flamenco artists and knew voices (Camarón de la Isla, Lola Flores, Jimmy Hendrix…) on Break Beat, Electro or Drum & Bass rhythms. More than 20 versions with personal sound, all this reinforced with some moving or static images. For those who are impatient, you can already discover them here and there.To note the participation of Kike, member of the Jaleo Real, as well as a little surprise, and of course, DJ Chaman. Date is taken, they are await for you this Wednesday at 09.30 pm!...





01 mars 2007

J’ai une question… Tengo una pregunta… I have a question…

France, présidentielles 2007 – TF1 lance un concept d’émission intéressant : « J’ai une question à vous poser ». But du jeu : cent français par émission (4 en tout) interrogent le ou les candidats à la présidentielle présents sur le plateau sur des sujets aussi divers qu’intéressants. Curiosité et citoyenneté aidant, j’ai regardé lesdits programmes. Si l’idée de base me paraît fort intéressante, j’ai néanmoins des doutes sur plusieurs petites choses. Tout d’abord le choix des français-questionneurs qui bien que d’origines sociales et culturelles diverses, m’ont paru trop politiquement corrects. Si en effet il est inutile de crier et/ou se battre pour débattre (encore que cela peut être marrant vu de l‘extérieur) je n’ai décelé chez eux aucune envie d’opposer ni de défendre leurs idées à celles des candidats. Bien sûr quelques rares personnes on tenté le coup, mais ceux-là m’ont paru le faire sur commande. Deuxième point que je regrette : les questions posées à chaque candidat portaient, selon moi, beaucoup trop sur « leurs » spécialités (sécurité pour l’un, immigration pour l’autre, intégration social pour la troisième etc…). Il eût été aussi, sinon plus, intéressant de les emmener principalement sur des sujets qu’ils maîtrisent moins bien dans leurs discours conventionnels. En même temps lorsque cela a été fait, les réponses ont été pour le moins surprenantes. Telle celle d’Arlette Laguiller (pour ne pas la citer) qui en réponse à une interrogation sur l’intégration des handicapés dans les écoles a eu cette phrase que je trouve limite pour un candidat à un tel poste : « oui c’est sûr en la matière il y a sûrement des choses à faire ». Dernier petit reproche adressé à TF1 : le temps de paroles donné à chaque candidat. Si deux émissions ont été entièrement consacrées aux deux principaux candidats – à savoir Nicolas Sarkozy et Ségolène Royale – les deux autres ont vu leur timing partagé entre les autres candidats. Et encore, les plus connus, puisque sur la totalité des candidats (une cinquantaine je crois) à cette élection, nous n’en auront vu qu’une petite dizaine. Si je conçois que cela peut être difficile à réaliser, l’idée d’aider les français à choisir démocratiquement leur candidat par ce biais est donc restreinte puisque le programme ne se consacre pas à tous les candidats. Mais j’arrête là de critiquer et, puisque l’idée paraît être dans l’air, j’espère, si ce concept est reconduit pour le 2e tour, que ces petits points négatifs seront néanmoins améliorés…


Francia, presidenciales 2007 – TFI (canal francés de televisión) lanza un concepto de programa interesante : « Tengo una pregunta para usted ». Objetivo : ciento franceses por programa (4 en todo) interrogan al o a los candidatos a la elecciones prresidenciales presentes durante el programa, sobre temas tan distintos como interesantes. Curiosidad y ciudadana ayudando, miré dichos programas. Si la idea básica me parece muy interesante, tengo sin embargo dudas sobre varias cositas. En primer lugar la elección de los franceses interrogadores que, aunque de distintas orígines sociales y culturales, parecieron demasiado políticamente correctos. Si es en efecto inútil gritar y/o pegarse para discutir (aunque eso puede revelarse divertido visto del exterior), no detecté en ellos ningún deseo de oponer o defender sus ideas a las de los candidatos. Por supuesto algunas raras personas lo han intentado, pero aquéllos me parecieron hacerlo sobre pedido. Segundo punto que lamento : las cuestiones planteadas a cada candidato llevaban, a mi punto de visto, demasiado sobre « sus » especialidades (seguridad para uno, inmigración para el otro, integración sociales para un tercer etc…). Había sido también, sino más, interesante llevarlos pincipalmente sobre temas que controlan menos en sus discursos convencionales. Al mismo tiempo cuando lo hicieron, las respuestas fueron por lo menos sorprendentes. Tal la de Arlette Laguiller (extrema izquierda, para no citarla) que, en repuesta a una pregunta sobre la integración de los minusválidos en las escuelas tuvo esta frase que encuentro límite para un candidato a tal función : «claro que es cierto que esobre este tema hay deguramente cosas que hacer ». Último reproche dirigido a TF1 : el tiempo de palabras otorgado a cada candidato. Si se consagraron enteramente dos programas a los dos principales candidatos – es decir Nicolas Sarkozy y Ségolène Royal – las dos otras vieron su timing compartido entre los otros candidatos. Y aún, los conocidos, puesto que sobre la totalidad de los candidatos (una cincuentena creo) a esta elección, no tendremos visto que una pequeña decena. Si concibo que eso puede ser dificil a realizar, la idea de ayudar a los franceses a eligir democráticamente a su condidato de tal forma es pues limitada puesto que el programa no se consagra a todos los candidatos. Pero no critico más, pero como la idea parece ser en el aire, espero, si este concepto se prorroga para la 2a vuelta, que estos pequeños puntos negativos se mejorarán…


France, presidential elections 2007 – TF1 (TV French canal) launches a program concept very interesting : “I have a question to pose to you”. Goal of the program : hundred French people per emission (4 in all) questions the candidates at the presidential present on the program, on subjects as various as interesting. Curiosity and citizenship helping, I looked the famous programs. If the basic idea appears extremely interesting to me, I have nevertheless doubts about several small things. First of all, the choice of the French-questioners who, although from various social and cultural origins, appeared too politically correct to me. If it is useless to shout and/or physically fight to discuss (still this can be funny seen from the exterior) I did not detect any desire to oppose nor defend their ideas to those of the candidates. Of course some are people tried to, but those one appeared to do it following an order. Second point I regret : the questions put to each candidate carried, in my opinion, too much on “their” specialities (security for one, immigration for the other, social integration for the third etc…). It had been also, even more, interesting to mainly question them on subjects they don’t talk, or less, in their conventional speeches. At the same time when that was done, the answers were surprising. Such the one of Arlette Laguiller (extreme left - to not quote her) who, in response to an interrogation on the handicapped integration in the schools, had this sentence that I find really limit for a candidate for such a function : “it’s certain that on the matter there is a lot of things to make”. The small last reproaches addressed to TF1 : the speaking time given to each candidate. If two programs were entirely devoted to the two principal candidates – namely Nicolas Sarkozy and Ségolène Royal – the two others saw their timing shared between the other candidates. And still, the most known ones, because on the totality of the candidates (around fifty I believe) for this election, will just have seen ten of them. If I conceive it can be difficult to realize it, the idea to democratically help each French to choose their candidate by this skew is thus restricted since the program is not devoted to all the candidates. But I stop criticizing here and, since the idea seems to be in the air, I hope, if this concept is renewed for the 2d turn that those small negative points will nevertheless be improved…



28 février 2007

Sauve-moi – Guillaume Musso

Histoire féérique que celle de la rencontre de Juliette et Sam. Agrémentée, cela va sans dire, de passion, d’amour et, bien évidemment de suspense. Ces deux là vont tomber amoureux l’espace d’un week-end passionnel. Mais leur explosive rencontre se base sur deux mensonges aussi, à l’heure de la séparation, aucun des deux n’ose prononcer les mots qu’il faut. C’est ainsi que leur histoire bascule dans la plus étrange des aventures, c’est le moins qu’on puisse dire. L’auteur déroule au fil des pages une intrigue qu’il mène avec minutie, révélant l’intérêt des différents personnages au sein d’un scénario teinté de surnaturel. C’est une évidence, le lecteur se retrouve avec l’envie de connaître le dénouement de cette histoire. Mais, avouons-le, aussi sympathique soit-il, ce roman est à réservé aux petits moments détentes où l’on n’a pas trop envie de réfléchir…

Historia mágica que la del encuentro de Juliette y Sam. Adornada, por supuesto, de pasión, amor y, obviamente, de suspenso. Estos dos van enamorarse durante un fin de semana pasional. Pero su explosivo encuentro se basa en dos mentiras y por eso, a la hora de la separación, ningún de los dos no se atreve a pronunciar las palabras necesarias. Así su historia oscila en la más extraña aventura, no es nada decirlo. El autor desarrolla a lo largo de las páginas una intriga que lleva con minucia, revelando el interés de los distintos personajes en una situación teñida de sobrenatural. Es una evidencia, el lector se encuentra con el deso de conocer el desenlace de esta historia. Pero, hay que reconocerlo, tan simpática que sea, se reserva esta novlea a los pequeños momentos de descanso en cuales no se tiene demasiado ganas de reflexionar…


Magic story that the one of the meeting of Juliette and Sam. With, you can imagine it, a lot of passion, love and, obviously, suspense. These two ones will fall in love during a passion weekend. But their explosive meeting is also based on two lies, so at the hour of the separation, none of both dare to pronounce the necessary words. Thus their story falls in the strangest of the adventures, and it’s nothing to say it. The author unrolls with the wire of the pages an intrigue which ha carries out with meticulousness, revealing the interest of the various characters within a scenario tinted of supernatural. It’s logical, the reader wants to know the outcome of this story. But, we have to say it, also sympathetic is it, this novel is reserved to the small relaxation times where nobody wants to think a lot…




27 février 2007

Blogueiro condenado… Blogueur condamné… Blogero condenado… Blogger condemned…


Há histórias que recordam quanto são frágeis as nossas liberdades. A poder exprimir-se por exemplo, exprimir-se livremente entende-se. E a história do Abdel Kareem Nabil Suleiman é de aquelas. Este egípcio de 22 anos teve a “falta” de publicar no seu Blog pensamentos a respeito do Islão e o presidente egípcio Hosni Mubarak. Criticou igualmente muito duramente a sua universidade, de a qual foi expulso o ano passado, que qualifica-o « do universidade do terrorismo”, que acusa-o igualemente de suprimir a liberdade de pensamento. Condenado à 4 anos de prisão para insulto ao Islão bem como Mubarak, o jovem homem, que se declara inocente de todas as acusações, torna-se assim em primeiro blogeuiro a ser julgado e condenado no Egipto. Há julgamentos que fazem medo. Há julgamentos que fazem medo. Há condenações que recordam que toudo resto a adquirir em certos países e que nada nunca não é adquirido noutro lugar. Que por toda parte, à cada minuto, devemos ser vigilantes e defender as nossas liberdades de pensamento e de expressão…


Il est des histoires qui rappellent combien sont fragiles nos libertés. Celle de pouvoir s’exprimer par exemple, s’exprimer librement s’entend. Et l’histoire d’Abdel Kareem Nabil Suleiman est de celles-là. Cet égyptien de 22 ans a eu le « tort » de publier dans son Blog des pensées au sujet de l’Islam et du président égyptien Hosni Moubarak. Il a également critiqué très durement son université, de laquelle il a été expulsé l’an passé, la qualifiant « d’université du terrorisme », l’accusant également de réprimer la liberté de pensée. Condamné à 4 ans de prison pour insulte à l’Islam ainsi qu’à Moubarak, le jeune homme, qui se déclare innocent de toutes ces accusations, devient ainsi le premier blogueur à être jugé et condamné en Egypte. Il est des jugements qui font peur. Il est des condamnations qui rappellent que tout reste à acquérir dans certains pays et que rien n’est jamais acquis ailleurs. Que partout, à chaque minute, nous devons être vigilants et défendre nos libertés de pensée et d’expression…


Hay historias que recuerdan cuánto son frágiles nuestras libertades. La de poder expresarse por ejemplo, expresarse libremente por supuesto. Y la historia de Abdel Kareem Nabil Suleiman es de aquéllas. Este egipcio de 22 años tuvo la « culpa » de publicar en su Blog pensamientos con respecto al Islam y al Presidente egipcio Hosni Moubarak. Criticó también muy duramente su universidad, e la cual lo han expulsado el año pasado, calificándola de « universidad del terrorsimo », acusándola también de reprimir la libertad de pensamiento. Condenado a 4 años de prisión para insulto al Islam así como a Moubarak, el joven hombre, que se declara inocente de todas estas acusaciones, se convierte así en el primer blogero juzgado y condenado en Egipto. Hay jucios que dan miedo. Hay condenas que recuerdan que hay todo que adquirir en unos países y que nada nunca es adquirido en otros. Que por todas partes, a cada minuto, debemos ser vigilantes y defender nuestras libertades de pensamiento y expresión…


There is stories which recall how much our freedoms are fragile. The one to express freely, for example. And the story of Abdel Kareem Nabil Suleiman is one of these. This 22 years old Egyptian had the “wrong idea” to publish in his Blog his thoughts about Islam and Egyptian president, Hosni Mubarak. He also criticized very hardly his university, of which he was expelled the past year, describing it as “university of terrorism”, showing it also to repress the freedom of thought. Condemned to 4 years of prison for insult to Islam like to Mubarak, the young man, who declares himself innocent of all these charges, becomes thus the first blogger to be judged and condemned in Egypt. There are fearing judgements. There are judgements which recall that all is to acquire in some countries and that nothing is never acquired in the others. That everywhere, at each minute, we must be vigilant and defend our freedom of thought and expression…



Sources : O Globo

Reporters sans frontières




 
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