15 août 2007

Le bourreau d’Oradour est mort… Se murió el verdugo de Oradour… The torturer of Oradour died…


Pour mémoire, Oradour-sur-Glane est ce village martyr français, érigé en symbole de la barbarie nazie, qui a vu déferler en son cœur, en ce 10 juin 1944, la division SS Das Reich du commandant Hanz Lammerding. Leur intention est claire : se venger des attaques qu’ils subissent de la part des maquisards qui veulent freiner leur avancée vers la Normandie. Et leur vengeance est impitoyable puisqu’ils réduisent littéralement en cendre le village, faisant ainsi 642 victimes (les hommes sont fusillés alors que femmes et enfants sont brûlés vifs). Soixante-trois ans après « l’assassin d’Oradour-sur-Glane », le criminel de guerre Heinz Barth, chef de section au sein de la division Das Reich, est mort à l’âge de 86 ans à Gransee, près de Berlin. Condamné par contumace à mort en France en 1953, Barth a vécu caché sous une fausse identité en RDA jusqu’à ce qu’il soit démasqué, puis condamné en 1983 à la prison à vie pour crimes de guerre. Bien qu’étant le seul condamné en Allemagne de l’Est pour de tels crimes commis en France, il a cependant retrouvé la liberté en juillet 1997, à 76 ans, en raison de son âge et de son état de santé. Comme souvent donc, la justice s’est montrée humaine face à un bourreau qui n’a jamais rien eu d’humain. Pire, l’état allemand avait concédé en 1991 à Barth – qui participa également au massacre de Lidice en 1942 en Tchécoslovaquie et où une centaine d’hommes et adolescents furent exécutés - après la réunification allemande, une pension de victime de guerre pour la perte de sa jambe lors de la seconde guerre mondiale. Quelques autres anciens nazis avaient bénéficiés de telles pensions avant que le Bundestag vote en 2001 une loi privant les anciens criminels de guerre de toute pension d’invalidité. Loin de me réjouir de la mort de ce bourreau, je déplore la liberté dont il a bénéficié à la fin de sa vie, ainsi que son absence manifeste de regret devant les atrocités qu’il a perpétrées dans sa vie…


Se lo sabe, Oradour-sur-Glane es este pueblo mártir, símbolo de la crueldad nazi, que ha visto entrar en su corazón en este 10 de junio de 1944, la división SS Das Reich del comandante Hanz Lammerding. Su intención queda clara : vengarse de los ataques que sufren por parte de los maquisards que quieren frenar su proyección hacia Normandía. Se encuentra despidada su venganza puesto que reducen literalmente elpueblo en ceniza, haciendo así a 642 víctimas (les fuila a los hombres mientras se queman vivos las mujeres y los niños). Sesenta y tres años después se ha muerto « el asesino de Oradour-sur-Glane », el criminal de guerra Heinz Barth, jefe de sección en la división Das Reich, a la edad de 86 años a Gransee, cerca de Berlín. Condenado por contumacia a muerte en Francia en 1953, Barth vivió ilegalmente bajo una falsa identidad en RDA hasta que se lo destopan, luego condenado en 1983 a la prisión a vida para crímenes de guerra. Aunque siendo el único ser condenado en Alemania del Este para tales crímenes cometidos en Francia, encontró sin embargo de nuevo la libertad en julio de 1997, a los 76 años, debido a su edad y su esdato de salud. Como muchas veces pues, la justicia se mostró humana ante un verdugo que nunca ha tenido humanidad en su corazón. Peor, el Estado alemán había concedido en 1991 a Barth – que participó también en el masacre de Lidice en 1942 en Checoslovaquia y donde se mató a una centena de hombres y adolescentes - después de la reunificación alemana, una pensión de víctima de guerra para la pérdida de su pierna durante la Segunda Guerra Mundial. Algunos otros antiguos nazis habían beneficiado de tales pensiones antes de que el Bundestag vota en 2001 una ley que priva los antiguos criminales de guerra de toda pensión de incapacidad. Lejos de alegrarme de la muerte de este verdugo, deploro la libertad de la que se benefició al final de su vida, así como su ausencia manifiesta de pesar antes las atrocidades que perpetró en su vida…


For memory, Oradour-sur-Glane is this French martyr village, symbol of the Nazi cruelty, wich saw enter in its heart, in this 10 June 1944, the 2d SS division Das Reich whose commandant is Hanz Lammerding. Its intention is clear : to be avenged for the attacks committed by the men of the Maquis who want to slow don their projection towards Normandy. And their revenge is pitiless since they literally reduce to ashes the village, thus making 642 victims (men are shot whereas women and children are burned alive). Sixty-three yeas after the “assassin of Oradour-sur-Glane”, the war criminal Heinz Barth, section head within the division Das Reich, died at 86 years old in Gransee, near Berlin. Condemned by contumacy to die in France in 1953, Barth lived hidden under a false identity in GDR until it is uncovered, then condemned in 1983 to prison to life for war crimes. Although being the only one condemned in East Germany for such crimes committed in France, he however be liberated in July 1997, at 76 years old, because of his age and health. As often thus, justice was human in front of torturer who never had anything of human. Worse, German state had conceded to Barth – who also took part in the massacre of Lidice in 1942 in Czechoslovakia and where a hundred men and teenagers were executed - in 1991, after the German reunification, a pension of victim of war for the loss of his leg during the Second World War. Some other former Nazis had profited of such pensions before the Bundestag votes in 2001 a law depriving the former war criminals of any disablement pension. Far from delighting me by the death of this torturer, I deplore the freedom of which he profited at the end of his life, like the manifest absence of regret in front of the atrocities he perpetrated in his life…



Sources : Le Monde



13 août 2007

Babel – Alejandro González Iñárritu

En el silencio del deserto marroquí resuena un golpe de fuego. Este hecho va a desencadenar a toda una serie de acontecimientos que implicarán un par de turistas americanos en crisis, dos jóvenes marroquí autores de un crimen acidental, una nodriza que viaja ilegalmente con dos niños americanos, y una adolescente japonesa rebelde cuyo padre esta buscado por la policía en Tokio. Aunque separados por sus culturas y sus métodos de vida, cada uno de estos cuatro grupos de personas va a conocer un mismo destino de aislamiento y dolor. Perdidos en el desierto, en el mundo, ajenos a ellos mismos, todos van, en pocos días, hacer la experiencia de un profundo sentimiento de soledad. Pero es en la experimentación de los peores momentos de miedo y confusión que van a descubrir el valor del amor y el vínvulo que une a los hombres. Despues los excelentes Amores Perros y 21 Gramos, el mexicano Alejandro González Iñárritu firma nuevamente una película fuerte, basada en la encrucijada de destinos que nigunos vínculos, a primera vista, parecen acercar. ¡Aunque… ! Creo que me convierto en fan y lo prueba mi impaciencia a descubrir ya la próxima película...



In the silence of the Moroccan desert resounds a shot. This fact will start a series of events which will imply a couple of American tourists near the crisis, two young Moroccan authors of an accidental crime, a nurse who travels illegally with two American children, and a rebel Japanese teenager whose father is sought by the police in Tokyo. Although separated by their cultures and ways of life, each one of these four groups of people will know the same destiny of insulation and pain. Lots in the desert, in the world, foreigners of themselves, they all, in a few days, will make the experimentation of a deep feeling of loneliness. But it is in the experimentation of the worst moments of fear and confusion that they will discover the value of love and bond linking the men. After the excellent Amores Perros and 21 Grams, the Mexican Alejandro González Iñárritu signs again a great film based on the crossing of destinies that no bonds, first of all, does seem bring closer. But…! I think I become a fan, proof is my impatience to yet see the next one…



Dans le silence du désert marocain un coup de feu retentit. Ce fait va déclencher toute une série d’évènements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord de la crise, deux jeunes marocains auteurs d’un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo. Bien que séparés par leurs cultures et leurs modes de vie, chacun de ces quatre groupes de personnes va connaître une même destinée d’isolement et de douleur. Perdus dans le désert, dans le monde, étrangers à eux-mêmes, ils vont tous, en quelques jours, faire l’expérience d’un profond sentiment de solitude. Mais c’est dans l’expérimentation des pires moments de peur et de confusion qu’ils vont découvrir la valeur de l’amour et du lien qui unit les hommes. Après les excellents Amours Chiennes et 21 Grammes, le mexicain Alejandro González Iñárritu signe de nouveau un film fort basé sur la croisée de destins qu’aucuns liens, de prime abord, ne semble rapprocher. Et pourtant! Je crois que je deviens fan, preuve en est mon impatience à voir le prochain…









12 août 2007

Danse de la pluie… Danza de la lluvia… Rain dance…


Nous avons tous en tête ces images de peuplades invoquant leurs dieux afin de provoquer les pluies salvatrices pour les cultures et, donc, leur survie. D’aucuns vont sourire et trouver cette « technique » inefficace. L’idée a cependant largement été reprise au cours des siècles afin d’influer véritablement sur la météo. Impossible pensez-vous? Détrompez-vous puisque l’OMM (Organisation météorologique mondiale) conduit des travaux sur la question depuis les années 80. En Australie, par exemple, les services d’un avion bombardier sont utilisés afin de provoquer les pluies. Le procédé est simple : l’appareil a pour mission de larguer, à proximité des nuages, des poussières d’iodure d’argent, les particules chimiques devant accélérer la condensation et donc, provoquer les précipitations. Le Brésil quant à lui privilégie la méthode naturelle aux produits chimiques et prévoit de remplacer les particules d’iodure d’argent par des litres d’eau potable destinés à surcharger les nuages, et donc faire pleuvoir. Si ces techniques sont louables – bien que surréalistes – afin de lutter contre la sécheresse, il fallait se douter que d’autres l’utilisent à des fins moins honorables. Les militaires en premier lieu planchent sur les guerres météorologiques consistant, avec l’aide de la pluie, à empêcher la progression d’un ennemi. Et voilà que depuis peu la Chine s’intéresse à la question. Bien sûr le très officiel bureau de la modification du temps pallie habituellement aux pénuries d’eau et provoque des pluies à l’aide d’avions et de fusées, comme expliquer précédemment, afin d’améliorer le rendement agricole. Mais il s’agit désormais de plancher sur la situation inverse. En effet, les autorités l’ont promis et doivent donc tenir leur promesse : la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin (soit le 8 août 2008) de sera pas gâchée par la pluie. Voilà un objectif humanitaire et bien plus important que développer ladite technique dans des régions du monde où elle serait la bienvenue! J’ai toujours pensé que l’Homme gâchait ses neurones à vouloir améliorer la science ou la technique puisqu’il a toujours préféré les détourner à un but pécuniaire qu’humanitaire. Preuve en est faite une nouvelle fois…


Todos tenemos en la mente estas imágenes de tribus alegando a sus dioses con el fin de causar las lluvias salvadoras para las culturas y, por lo tanto, su supervivencia. Unos van a sonréir y encotnrar esta « técnica » ineficaz. Sin empbargo la idea se reanudó ampliamente durante los siglos con el fin de influir verdaderamente sobre el tiempo. ¿Piensan que es imposible ? Desengañanse puesto que la OMM (Organización meteorológica mundial) conduce trabajos sobre el tema desde los años 80. En Australia, por ejemplo, se utiliza a los servicios de un avión bombardero para causar lluvias. El método es simple : el apareto tiene por misión de liberar, cerca de las nubes, polvo de yoduro de plata, las partículas químicas debiendo acelerar la condensación y en consecuencia, causar las precipitaciones. Brasil por su parte favorece el método natural a los productos químicos y prevé sustituir las partículas de yoduro de plata por litros de agua potable destinados a sobrecargar las nubes, y en consecuencia hacer llover. Si estas técnicas son encomiables – aunque surrealistas – con el fin de luchar contra la sequía, era necesario dudarse que otros lo utulicen con fines menos honorables. Los militares en primer lugar, trabajan sobre las guerras meteorológicas que consisten, con la ayuda de la lluvia, en impedir la progresión de un enemigo. Y recientemente China se interesa al tema. Por supuesto la muy oficial oficina de la modificación del tiempo atenúa habitualmente a las escaseces de agua y causa lluvias con ayuda de aviones y cohetes, como explicado anteriormente, con el fin de mejorar el rendimiento agrícola. Pero se trata ahora de trabajar sobre la situación opuesta. En efecto, las autoriades lo ha prometido y hay que mantener su promesa : no habra lluvia durante la ceremonia de apertura de los JO de Pekín (o sea el 8 de agosto de 2008). ¡Tenemos aquí un objetivo humanitario más importante que tratar desarollar dicha técnica en regiones del mundo en donde sería bienvenida ! De siempre he pensado que el Hombre perdía sus neuronas en mejorar la ciencia o la técnica puesto que siempre ha preferido desviarlos a un objetivo pecuniario y no humanitario. Y otra vez se lo prueba con eso…


We have all see these images of tribes calling upon their gods in order to cause saving rains for the cultures and, therefore, their survival. Some people will smile and find this “technique” ineffective. The idea was however largely taken up during centuries in order to truly influence the weather. Do you think it’s impossible? You have to undeceive yourself since the OMM (World Weather Organization) carried out work on the subject since the 80’s. In Australia, for example, the services of a plane bomber are used in order to cause rains. The process is simple : the plane has to release, near clouds, silver iodide dust, the chemical particles having to accelerate the condensation and thus, to cause precipitations. Brazil privileges the natural method with the chemicals and envisages to replace silver iodide particles by litres of drinking water intended to overload clouds, and thus to make rain. If these techniques are creditable – although surrealist – in order to fight against the dryness, it was necessary to suspect that others use it with less honourable ends. First of all, the army works on a weather war, this one consisting, with the assistance of the rain, to prevent the progression of an enemy. And recently China is interested by the question. Of course the very official office of the modification of weather usually mitigates the mater shortages and causes rains using planes and rockets, as previously explained, in order to improve the agricultural output. But it acts now to work on the opposite situation. Indeed, the authorities promised it and have to hold their promise : no rain during the opening ceremony of the OJ in Peijing (the next August 08, 2008). Here is a humane objective and much more important than to develop the aforementioned technique in areas of the world where it would be welcome! I always thought that Man wasted his neurons to improve science or technology since he always preferred to divert them to pecuniary and not humane objectives. Once again, we have the proof of this…



Sources : News.fr



31 juillet 2007

We need to talk about Kevin… Il faut qu’on parle de Kevin… - Lionel Shriver

There is already several weeks ago that I finished the reading of this novel and still today, however, I feel the emotive force generated by this story. It is difficult for me to tell it in some lines. Which words choose to speak about the confession of Eva? Mother of a young teenager responsible of a slaughter in his school, it is without concession that she takes to witness his ex, Kevin’s father, through letters in which she seeks to understand the gesture of their son. There she tells the genesis of this hardly pubescent killer and confesses especially her aversion for this monster born of her entrails. Much more than of sociology or criminology, Lionel Shriver raises a question taboos : can one hate the flesh of his flesh? This slaughter is also the ideal pretext to speak about our sclerosed modern societies. To finally approach the topic of our existential quest, or rather the lost of this quest. Who, of the mother or the son, is to be felt sorry or fear? To each one to answer this, but this plural Eva will not leave you indifferent. Distressed or revulsed by this tearing story, you will take a jab. Literary blow of bludgeon, be careful of the secondary effects of this exceptional novel…


Il y a plusieurs semaines déjà que j’ai fini la lecture de ce roman et je ressens pourtant encore aujourd’hui la force émotive engendrée par cette histoire. Il m’est d’ailleurs difficile de la raconter en quelques lignes. Quels mots choisir pour vous parler de la confession d’Eva? Mère d’un jeune adolescent responsable d’une tuerie dans son école, c’est sans concession qu’elle prend à témoin son ex, le père de Kevin, au travers de lettres dans lesquelles elle cherche à comprendre le geste de leur fils. Elle y raconte la genèse de ce tueur à peine pubère et confesse surtout son aversion pour ce monstre né de ses entrailles. Beaucoup plus que de sociologie ou de criminologie, Lionel Shriver soulève une question taboue : peut-on haïr la chair de sa chair? Cette tuerie est également le prétexte idéal pour parler de nos sociétés modernes sclérosées. D’aborder enfin le thème de notre quête existentielle, ou plutôt la perte de cette quête. Qui de la mère ou du fils est à plaindre ou à craindre ? A chacun de répondre mais cette Eva plurielle ne vous laissera pas indifférent. Que cette histoire déchirante vous bouleverse ou vous révulse, c’est un direct en pleine gueule que vous allez prendre. Coup de massue littéraire, méfiez-vous des effets secondaires de ce roman exceptionnel…


Hace varias semanas ya que terminé la lectura de esta novela y aún hoy siento la fuerza emotiva generada po resta historia. Me es dificil explicarla en algunas líneas. ¿Cuales palabras eligir para hablarles de la confesión de Eva ? Madre de un joven adolescente responsable de una matanza en su escuela, es sin concesión que toma a testigo su ex, el padre de Kevin, a través de cartas en las cuales pretende entender el gesto de su hijo. Ahí cuenta la génesis de este asesino apenas púber y confiesa sobre todo su aversión para este monstruo nacido de sus vísceras. Mucho más que de sociología o criminología, Lionel Shriver plantea una cuestión sacraliza : ¿se peude odiar la carne de su carne? Esta matanza es también el pretexto ideal para hablar de nuestras sociedades modernas esclerosadas. Por abordar finalmente el tema de nuesta búsqueda existencial, o más bien la pérdida de esta búsqueda. ¿Quién de la madre o del hijo se debe compadecer o temer ? A cada uno de contestar pero esta Eva plural no les dejará indiferente. Que esta historia desgarradora les trastorna o les descompone, se van a tomar un jab a la cara. Golpe de porra literario, cuidan los efectos secundarios de esta novela excepcional…




29 juillet 2007

Culture… Cultura… Culture…


De retour de vacances, et déjà une première info pour me faire sourire. Notre cher président nouvellement élu Nicolas Sarkozy veut s’attaquer au délicat problème des téléchargements illégaux sur le net. Sarko d’annoncer cette décision par un tonitruant « Si on continue, on va tuer la Culture » ! La Culture ou le commerce M. le Président? Une commission chargée de l’étude des moyens à mettre en oeuvre pour lutter contre le téléchargement illégal va être mise en place et devrait réunir spécialistes du Net et professionnels du secteur tels le PDG de la Fnac. Il s’agit donc bien de sauver un secteur économique et non la Culture, puisque les artistes semblent bannis de ladite commission mais que des commerciaux y sont présents. Et comme toujours, les « idées » à l’étude visent toutes, d’une manière ou d’une autre, à sanctionner et/ou surveiller autant les internautes téléchargeant illégalement, ceux mettant une oeuvre à disposition que les éditeurs de logiciel P2P. En conclusion, n’ayons pas peur de le dire, rien ne changera puisqu’aucune idée neuve n’est explorée…


De vuelta de vacaciones, ya una primra noticia me hace sonréir. Nuestro querido Presidene recietemente elegido, Nicolas Sarkozy quiere combatir el delicado problema de las descargas ilegales en la red. Sarko de anunciar esta decisión por un « ¡Si siguemos así, se va a matar la Cultura ! ». ¿La Cultura o el comercio Sr. Presidente ? Una comisión encargada del estudio de los medios a aplicar para luchar contra la descarga ilegal va a ser establecida y debería reunir a especialistas de la red y profesionales del sector como epresidente de la Fnac. Se trata pues efectivamente de salvar a un sector económico y no a la Cultura, puesto que los artistas parecen rechazados de dicha comisión pero que el sector industrial es presente. Y como siempre, las « ideas » al estudio pretenden toas, de manera u otra, sacionar y/o supervisar tanto los internautas que descargan ilegalmente, los que ponen una obra a disposición que los editores de programa P2P. En conclusión, no tenemos miedo decirlo, no cambiará nada puesto que se explora ninguna nueva idea…


Back of some days of holydays, and a news already make me smile. Our ear president lately elected, Nicolas Sarkozy, wants to tackle the delicate problem of the illegal downloads on the net. Sarko to announce this decision with a “If one continues, one will kill the Culture!” Culture or trade, Mr. President? A commission in charge of the study of the means to implement to fight against illegal downloads will be created and should bring together Net specialists and professionals of the sectors such the president of the Fnac. It is thus an economic question and not a Culture one, since artists seem banished of the aforementioned commission but that commercial people are present there. And as always, the “ideas” being studied aim all, in one way or another, to sanction and/or supervise as much the Net surfers downloading illegally, those who place a work at the disposal of the others as the P2P software publishers. In conclusion, let us not be afraid to say it, anything will change since no new idea is explored…


Sources : Clubic


 
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