13 juin 2007

The Poet… Le Poète… El poeta… - Michael Connelly

A wave of suicide in various criminal police departments of the country draws the attention of the journalist Jack McEvoy. The reason is his twin brother, Sean, is one of them. Since the beginning Jack refutes the hypothesis of the suicide, more especially as its investigation leads him to discover that these police officers had a common point : each one of them was obsessed by the research of the author of particularly sadistic crimes. If this detail brought to conclude that these psychological disturbances had led them to such ends, this same detail brings the journalist to other hypothesis. And the truth appears gradually : a particularly frightening killer of cops works for several years. If I knew the reputation of this author, I however never had yet read him. It’s now done and with no regret. Placed under the sign of not ordinary tracks, this novel with panting suspense is really captivating. To read if you like unexpected investigations…


Une vague de suicide au sein des diverses polices criminelles du pays attirent l’attention du journalise Jack McEvoy. Pour cause, son frère jumeau, Sean fait partie de ceux là. Dès le début Jack réfute l’hypothèse du suicide, d’autant plus que son enquête l’amène à découvrir que ces policiers avaient un point commun : chacun d’entre eux était obsédé par la recherche de coupables de crimes particulièrement sadiques. Si ce détail a amené à conclure que ces perturbations psychologiques les avaient conduits à de telles extrémités, ce même détail amène le journaliste à d’autres hypothèses. Et la vérité fait petit à petit son apparition : un tueur de flics particulièrement redoutable est à l’œuvre depuis plusieurs années. Si je connaissais de réputation cet auteur, je ne l’avais cependant encore jamais lu. Voilà une chose qui est faite, et que je ne regrette pas. Placé sous le signe de traques peu ordinaires, ce roman au suspense haletant est réellement captivant. A lire si vous aimez les enquêtes inattendues…



Una ola de suicidio en las distintas policías criminales del país llaman la atención del periodista Jack McEvoy. En efecto, su hermano gemelo, Sean, forma parte de aquéllos. Desde el principio Jack refuta la hipótesis del suicido, sobre todo teniendo en cuenta que su investigación le lleva a descubrir que estos policías tenían un punto común : cada uno de ellos estaba obsesionado por la búsqueda del cupable de unos crimenes especialemente sádicos. Si este detalle llevó a concluir que estas perturbaciones psicológicas los han conducido a tales extremidades, este mismo detalle conduce al periodista a otras hipótesis. Y la verdad aparece poco a poco : un asesino de policiales especialmente temible obra desde hace varios años. Si conocía de reputación a este autor, nunca lo había leído. Ya es hecho y sin ningun lamento. Colocado bajo la señal de buscas poco ordinarias, esta novela al suspenso increíble es realmente cautivante. A leer si les gustan las investigaciones inesperadas…




12 juin 2007

Leleprox @Totem Club – Milano





Per i fans o tutte quelli che vogliono scoprirlo. Leleprox al Totem Club di Milano tutti i mercoledi di giugno. Scoprite già qui e venite numerosi!...


Pour les fans ou toutes celles et ceux qui veulent le découvrir. Leleprox au Totem Club de Milan tous les mercredis de Juin. Découvrez-le dans un premier temps ici et venez nombreux !…


Para los fans o todos los que quieren descubrirlo. Leleprox el Totem Club de Milán todos los miércoles de Junio. ¡Descubralo ya aquí y que venga al Totem Club!…


For the fans and all those who want to discover him. Leleprox at the Totem Club of Milan every Wednesday of June. Discover him first here and go to see him!...





11 juin 2007

Calderón y la Iglesia… Calderón et l’Eglise… Calderón and the Church…


México – La Arquidiócesis de México lo aseguró : el diálogo entre el presidente Felipe Calderón y el papa Benedicto XVI sirvió como espacio de construcción para el progreso, el bien común y para fortalecer la autoridad moral de ambos. En breve, lejos de afectar la soberanía nacional o disminuar autoridades respectivas, el Arzobispado sostiene que ese encuentro ha dado una lección muy positiva al entorno político de México. ¿Eso significaría que a la clase política mexicana le necesitaría lecciones de moral? Bueno, podemos contestar que eso se puede aplicar no sólo a la mejicana. Pero lo « interesante » allí es darse cuenta que él que da lecciones de morale es la Iglesia. La Iglesia que es al origen de la extarminación de las civilizaciones sur americanas hace unos quinientos años – pero no volvemos más sobre el tema. La Iglesia que se felicita de que este encuentro es un ejemplo de diálogo y respeto para llevar a un mejor futuro. ¿Habla de respeto y diálogo la Iglesia ? ¿Le importa diálogo y respeto cuando se trata de homosexualidad, de aborto, o bien de SIDA ? Y de añadir el Arzobispado que la separación de la Iglesia y del Estado no significa que ambos deben confrontarse o negar la realidad religiosa de la sociedad. Pués, claro, pero respetar a las convicciones de la sociedad no significa tampoco que la Iglesia tiene algo que decir primero, en cuanto a un gobierno, y segundo en cuanto a su política. En breve, la separación del estado y de la Iglesia significa bien lo que significa : no tiene nada que decir o influir la Iglesia en la política mejicana. Y que le gusta o no a la Iglesia, así son las cosas. A ver si Calderón no se lo olvida tampoco…


Mexique – C’est l’Archidiocèse qui l’assure : le dialogue entre le président Felipe Calderón et le pape Benoît XVI a servi d’espace de construction pour le progrès, le bien commun et pour renforcer l’autorité morale de ces derniers. En résumé, loin d’affecter la souveraineté nationale ou diminuer les autorités respectives, l’Archevêché soutient que cette rencontre a donné une leçon très positive à l’environnement politique mexicain. Cela signifierait-il que la classe politique mexicaine a besoin de leçons de morale ? D’aucun me diront que cela est applicable aux politiques de tous pays. Mais ce qui est « intéressant » ici est de constater que le donneur de leçons de moral est l’Eglise. L’Eglise qui est à l’origine de l’extermination des civilisations sud américaines il y a quelques 500 ans – mais ne revenons pas sur ce sujet. L’Eglise qui se félicite du fait que cette rencontre est un exemple de dialogue et de respect afin de construire un meilleur futur. L’Eglise parle de respect et de dialogue ? Ces deux notions lui importent-elles lorsqu’il s’agit d’homosexualité, d’avortement ou de SIDA ? Et l’Archevêché de rajouter que séparation de l’église et de l’Etat n’est pas synonyme que ces derniers doivent se confronter ou nier la réalité religieuse de la société. C’est une évidence, mais respecter les convictions de la société ne signifie pas non plus que l’Eglise a son mot à dire quant à un gouvernement ou sa politique. Bref, la séparation de l’Etat et de l’Eglise signifie bien ce qu’elle signifie : l’Eglise n’a rien à dire ni à influencer la politique mexicaine. Que cela lui plaise ou non, les choses sont ainsi. A voir si Calderón ne l’oublie pas non plus…


Mexico – The Archdiocese ensures it : the dialogue between president Felipe Calderón and pope Benedict XVI was used as space of construction for progress, common good and to reinforce the moral authority of the latter. In short, far from affecting national sovereignty or decreasing the respective authorities, the Archbishop’s palace supports that this meeting gave a very positive lesson to the Mexican political environment. Would that mean that the Mexican political community needs lessons of moral? Some of you will say to me that this is applicable to all the politicians. But the “interesting” here is to note that the one who are giving lessons of moral is the Church. Which is at the origin of the extermination of American southern civilizations a few 500 years ago – but don’t talk anymore of this subject. Church which is happy that this meeting is an example of dialogue and respect in order to build a better future. Does the Church speak about respect and dialogue? Do these two concepts import it when it acts of homosexuality, abortion or AIDS? And the Archbishop’s palace to add that separation of Church and State is not synonymous of confrontation between those latter, or of a deny of the religious reality of the society. Of course, but respect the convictions of the society does not mean either that Church has anything to say as for a government or its policy. Finally, separation of State and Church means what it means : Church does not have anything to say nor to influence the Mexican policy. Ok or not, things are what they are. To see now if Calderón not forget this fact…




Sources : El Financiero en línea





09 juin 2007

National Treasure… Benjamin Gates et le trésor des Templiers… - John Turteltaub

Benjamin Gates, archaeologist, researchs, just like his family since several generations, the mythical Templiers treasure, lost for 200 years. During an exploration on the Artic continent, with his best friend, he discovers that an index making it possible to reach the treasure would be hidden in the Declaration of Independence of the USA, but also that he is not alone in this treasure hunt. Good film with an interesting intrigue even if it is far from the historical truth as for the facts, the places etc…



Benjamin Gates, archéologue, recherche, tout comme sa famille le fait depuis plusieurs générations, le mythique trésor des Templiers, perdu depuis 200 ans. Parti en exploration sur le continent Arctique, avec son meilleur ami, il découvre qu’un indice permettant d’accéder au trésor serait caché dans la Déclaration d’indépendance des USA, mais également qu’il n’est pas seul dans cette course au trésor. Bon film avec une intrigue intéressante bien que loin de la vérité historique quant aux faits, aux lieux etc…


Benjamin Gates, arqueólogo, busca, al igual que su familia desde varias generaciones, el mítico tesoro de los Templarios, perdido hace 200 años. En exploración en el continente Ártico con su mejor amigo, descubre que se ocultaría un índice permitiendo acceder al tesoro en la Declaración de independancia de los EE.U.., pero también que no está solo en esta caza del tesoro. Buena película con una intriga interesante aunque lejos de la verdad histórica en cuanto a los hechos, los lugares etc…







04 juin 2007

Liberté de la presse ?… ¿Libertad de la prensa ?... Freedom of the press ?...



Scandale au Venezuela : Hugo Chávez ne renouvelle pas la licence de la chaîne d’opposition Radio Caracas Televisión (RCTV). Le leader anti américain dans la région fait de la censure dans son propre pays. Etonnant, vous demanderez-vous? Pas tant que ça, et alors que la presse internationale se mobilise contre cette censure, il est temps de s’interroger sur la situation de la presse ici, le ici en question étant la France. Le chef de l’état, Sarkozy donc, peut-il censurer de la sorte un grand groupe médiatique? Je vous entends d’ici, déclarer que Sarko est capable de tout, mais selon moi, la réponse à la question est non. Non pas que le personnage ne soit pas capable de ça, et d’ailleurs ce système a été initié bien avant son accession au pouvoir, mais parce que ledit système est plus vicieux que ça. Plus malin que la censure, il suffit de museler la presse sans en avoir l’air, et le tour est joué. Et pour faire taire la presse sur certains sujets il suffit de lui faire suivre les lois du marché, c’est-à-dire faire détenir les médias nationaux par une poignée de personnes (3 grands patrons actuellement en France), et influer sur l’offre et la demande en diffusant à profusion (offre) des sujets qui vont éveiller la curiosité (demande) qui elle-même va susciter de l’offre. Une fois cela fait, plus besoin d’utiliser la bonne vieille méthode de la censure utilisée par Chávez puisque, sous couvert de liberté de la presse, on dirige la presse. Ingénieux, efficace et tout le monde est content puisque personne ne s’indigne. C’est d’ailleurs ce que, pour ma part, je trouve bluffant…



Escándalo en Venzuela : Hugo Chávez no renueva la licencia del canal de oposición Radio Caracas Televisión (RCTV). El líder anti americano en la región censura en su propio país. ¿Curioso ? se preguntarán. Pues no, y mientras la prensa internacional se moviliza contra esta censua, es hora preguntarse en cuanto a la situación de la prensa aquí, o sea en Francia. ¿Puede, el jefe de estado, es decir Sarkozy, censurar de misma manera a un gran medio? Les oigo ya declarar que Sarko es capaz de todo, pero según lo que pienso, la repuesta a la cuestión es no. No que el personaje no sea capaz de eso, y pues este sistema se inició mucho antes su accesso al poder, sino porque dicho sistema es mucho más vicioso que eso. Más astuto que la censura, basta con amordazar la prensa sin que los demas se den cuenta de so, y ya esta. Y para hacer callar la prensa sobre algunos temas basta con hacerle seguir las lesyes del mercado, es decir hacer tener los medias nacionales ppor un punado de eprsonas (actualmente 3 importantes dueños en Francia), e influir sobre la oferta y la demanda difudiendo a profusión (oferta) sobre temas que van a despertar la curiosidad (demanda) que va a suscitar más oferta. Eso hecho, no hay necesidad de utilizar el método clásico de censura como Chávez lo ha hecho puesto que, bajo el nombre de la libertad de la prensa, se dirige la prensa. Listo, eficaz y todo el mundo se contenta de eso puesto que nadie se indigna. Y es lo que yo encuentro estupendo…



Scandal in Venezuela : Hugo Chávez does not renew the licence of the opposition television station Radio Caracas Televisión (RCTV). The anti Bush leader in the region practices censure in his country. Surprising, do you really think? Not so much, and whereas the international press is mobilized against this censure, it is time to wonder about the situation of the press here, the here in question being France. Can the president of the republic, Sarkozy thus, censure in the same way an important media group? I hear you declare that Sarko is capable of everything, but in my opinion the answer to such question is no. Not because the character is not able to do it, and it’s important to say that this system was initiated before its accession to the capacity, but because aforementioned system is more vicious than this. More malignant than the censure, it is to muzzle the press making believe it is completely free, and it’s done. And to make conceal the press on certain subjects it is enough to make follow to it the market laws, i.e. to make hold the national media by a handle of persons (3 business leader currently in France), and to influence supply and demand by diffusing with profusion (offers) subjects which will wake up the curiosity (demand) which will itself cause more offers. Once made that, it is no more necessary to use of the classic method of censure used by Chávez since, under cover of press freedom, one directs it. Clever, effective and everyone is happy since nobody is chocked by this. And it is what, for my part, I find so surprising…





 
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