Je ne connaissais absolument pas cet auteur islandais mais quelque chose m’a poussé vers ce livre. Disons le d’entrée de jeu : je ne regrette pas le moins du monde mon choix ! Ce roman ne vous lâche ni la main ni l’âme. Il est accessoire de dire qu’il s’agit d’un polar tant il représente avant tout un tissage d’histoire d’enfants en souffrance. Enfants non désirés, enfants perdus, enfants battus, enfants qui n’ont pas grandi, ils représentent l’essentiel du roman dont le sujet majeur est la mémoire, ce passé forcément tourmenté qui s’amuse à ressurgir quand on ne l’attend plus. Tout commence avec un bébé qui se fait les dents sur un os humain. Un squelette est bientôt exhumé et un certain commissaire Erlendur se replonge dans une histoire vieille de 50 ans. L’auteur entraîne ainsi ses lecteurs sur les traces d’une famille au lendemain de la seconde guerre mondiale qui vit sous la férule d’un tyran domestique. Erlendur fouille dans les horreurs familiales alors qu’en écho à ce drame sa fille est précipitée dans une course autodestructrice. Le commissaire se débat au milieu de vieux démons et endosse ainsi la double identité de père et d’enfant. En quête de l’identité de ce corps retrouvé il veut restituer une mémoire à son pays, à l’histoire et aux gens et, par-dessus tout, il veut se restituer une mémoire. Voilà le lecteur piégé dans le temps et les mémoires entre violences physiques et tortures mentales. Explorateur des angles morts de l’humanité, Arnaldur Indridason toque doucement à la porte de nos consciences. L’auteur devient grâce à ce roman un auteur à ne surtout pas manquer!...20 novembre 2007
Graforpögn… La femme en vert… Silence of the grave… - Arnaldur Indridason
Je ne connaissais absolument pas cet auteur islandais mais quelque chose m’a poussé vers ce livre. Disons le d’entrée de jeu : je ne regrette pas le moins du monde mon choix ! Ce roman ne vous lâche ni la main ni l’âme. Il est accessoire de dire qu’il s’agit d’un polar tant il représente avant tout un tissage d’histoire d’enfants en souffrance. Enfants non désirés, enfants perdus, enfants battus, enfants qui n’ont pas grandi, ils représentent l’essentiel du roman dont le sujet majeur est la mémoire, ce passé forcément tourmenté qui s’amuse à ressurgir quand on ne l’attend plus. Tout commence avec un bébé qui se fait les dents sur un os humain. Un squelette est bientôt exhumé et un certain commissaire Erlendur se replonge dans une histoire vieille de 50 ans. L’auteur entraîne ainsi ses lecteurs sur les traces d’une famille au lendemain de la seconde guerre mondiale qui vit sous la férule d’un tyran domestique. Erlendur fouille dans les horreurs familiales alors qu’en écho à ce drame sa fille est précipitée dans une course autodestructrice. Le commissaire se débat au milieu de vieux démons et endosse ainsi la double identité de père et d’enfant. En quête de l’identité de ce corps retrouvé il veut restituer une mémoire à son pays, à l’histoire et aux gens et, par-dessus tout, il veut se restituer une mémoire. Voilà le lecteur piégé dans le temps et les mémoires entre violences physiques et tortures mentales. Explorateur des angles morts de l’humanité, Arnaldur Indridason toque doucement à la porte de nos consciences. L’auteur devient grâce à ce roman un auteur à ne surtout pas manquer!...19 novembre 2007
Intihuana en concert
Collectif d’artistes basé en France, Intihuana est un cocktail reggae aux douces senteurs latines. Du soleil plein les guitares, de l’humanité plein les rythmes, un groove et des voix qui appellent au voyage, voilà ce qu’est le groupe. Ce collectif vous attend samedi 24 novembre prochain à L’Estrade, Argein (France – 09), en guest à la soirée organisée par l’association Displugged avec, entre autres artistes présents également sur scène, Advocated Apocalypse, Arclite et Crashlanding…Site Officiel l L’Estrade
Intihuana l Site Officiel
Intihuana l MySpace
02 novembre 2007
Tabou… Tabú… Taboo…
France – Il y a des sujets sensibles à éviter. La journaliste américaine Lesley Stahl l’a récemment appris à ses dépens lors d’une interview avec le président français, Nicolas Sarkozy. Alors qu’elle l’interrogeait sur son récent divorce, elle a vu ce dernier, sans doute encore sous le choc, se lever et la planter sans autre forme de procès. Divorce qui a dû lui coûter cher si l’on en croit la récente décision présidentielle annoncée dans la semaine d’augmenter de 140% le salaire du chef de l’état. Bon d’accord je m’avance un peu sur les raisons véritables puisque officiellement il s’agit d’aligner le salaire du président de la république à celui du premier ministre, à savoir dans le cas présent 19.000 euros par mois. Enfin lorsque je parle de salaire du chef de l’état, comprenez argent de poche, puisque ses diverses dépenses sont prises en charge par l’état. Qu’à cela ne tienne, beaucoup de voix entendues ici et là s’accordent à dire que tout ceci est normal et que les salaires attribués à ces deux hautes fonctions doivent être égaux. Qu’ils aient un salaire égal, soit, mais pourquoi ne pas avoir revu à la baisse celui du premier ministre ? Il est assez étrange de constater que personne ne semble avoir penser à cette solution. Surtout en ces temps où le même Sarko veut réformer certains systèmes de retraite qu’il juge trop privilégiés, de façon à ce que tous les français soient égaux quant au système de retraite. Mais alors une question me vient à l’esprit : dans le même ordre d’idée que celui appliqué dans le cas du salaire présidentiel, pourquoi ne pas relever le système de retraite de chaque français au niveau du système dit privilégié? C’est vrai ça Nico, pourquoi ?...